La lecture de ce document vous demande 30 minutes.
La lecture de ce document est particulièrement recommandée si vous
faites face à un deal qui s'enlise, ou si vous sentez que votre
client va se rétracter alors que tout est bouclé ou presque, et
qu'en plus, il est d'accord sur tout (officiellement, du moins).
Pour votre confort maximal, je vous invite à booker 30 minutes dans
votre bureau, au calme, et avec un thé à portée de main (si vous
appréciez le café davantage, ça marche aussi).
Si c'est trop long pour vous, vous avez 3 options :
Option #1 : Vous pouvez fermer
cette page, si vraiment la longueur vous rebute. Mais ce serait un
gâchis monumental pour vous, vos deals et vos clients : vous
laisseriez de l'argent sur la table, au mépris de votre devoir
fiduciaire envers vos clients.
Option #2 : Vous pouvez lire
en diagonale les tenants et aboutissants de ce service unique sur le
marché. Mais vous prendriez le risque de ne pas saisir l'utilité de
ce service, qui résout votre problème numéro 1.
Option #3 : Si vous êtes
vraiment, vraiment,
vraiment rétif ou allergique à
la longueur : appelez vos concurrents pour leur dire que ce service
existe. Ils verront tout de suite l'intérêt d'investir 30 minutes
pour sécuriser leurs deals. Et ils boiront du champagne. Sans vous.
Vendredi dernier, un banquier d’affaires veut me parler.
A 10h.
Il est à l’heure.
Il se présente : Paul. (Il conserve l’anonymat et, quand vous aurez
fini de lire cette lettre, vous comprendrez facilement pourquoi.)
Paul a 20 ans d’expérience, banquier d’affaires – le terme smart pour
décrire les agents immobiliers qui vendent…
Des entreprises !
Et peut-être aussi celle pour laquelle vous avez été mandaté – ou pour
laquelle vous recherchez activement et désespérément un acheteur –
allez savoir ?
Il a tout ce qu’il faut – vraiment tout ce qu’il faut.
Paul est formel :
« Moi, je fais tout ce qui est possible, je peux tout faire. J’ai
énormément de partenaires divers, des avocats et des gestionnaires
de patrimoine. Donc je peux tout faire. »
Et il ajoute :
« J’ai un sourcing très important. Donc, du coup, j’arrive
effectivement à capter tout ce que je veux. Par ailleurs, j’ai mon
propre réseau. Donc je suis armé pour faire tout. J’ai automatisé
mes processus internes, comme tout le monde, d’ailleurs, je suis pas
le seul. J’ai beaucoup travaillé là-dessus et je traite très vite
mes données. »
Et pour les due diligences, là aussi, zéro problème :
« Les due diligences, elles sont payées par l’acquéreur. Donc, je
maitrise rien du tout. Mais, en général, ça fonce aussi, ils ont la
pression. Mais ils ont pas la pression de moi. Ils ont la pression
de l’acheteur. »
Bref, tout roule, finalement.
Et pourtant...
Il se casse les dents sur son origination !
Mais le côté le plus glaçant, le plus révoltant, pour Paul, c’est ça :
Il y a un moment, Paul a travaillé 9 mois pour un vendeur qui, au
dernier moment, fait pas.
Parce qu’en vrai, il était pas vraiment vendeur…
Pour le client de Paul, c’est pas grand-chose : juste un « non »…
Mais, pour Paul ?!
Paul, lui...
Il a perdu 9 mois de sa vie, quoi !
C’est pas 9 heures de travail, hein.
C’est 9 mois de sa vie.
C’est énorme !
Paul sent qu'il y a un problème.
Il le voit.
Et, pour résoudre ce problème, il a mis en place un super système :
Un partenariat !
Ah, les partenariats ! Vous savez, ce genre de truc aussi bizarre
qu’une session de networking organisée autour d’un cocktail dînatoire
pour éponger les migraines causées par des exposés magistraux
assommants.
Vous voyez de quoi je parle ?
Mais bien sûr que vous voyez !
Toujours est-il que notre ami Paul est très satisfait de son
partenariat à lui :
« Le partenariat se passe de la manière suivante : on définit les
règles du jeu à l’avance, mais on n’est pas lié juridiquement. Je
suis en relation avec des CGP. Et puis, je suis en relation avec des
sociétés de conseil en optimisation d’entreprise. C'est assez
diffus. »
Bref, un système magnifique, n’est-ce pas ?
Et, d’ailleurs, vous qui lisez cette lettre, vous en avez peut-être un
aussi, de partenariat, tiens !
Dans celui de Paul, c’est simple et efficace (enfin… ça, c’est ce que
lui, il pense) :
Chaque « pro » part de son côté, chacun sa structure. A la fin, chacun
peut avoir son contrat :
-
Les CGP : ils sont très bons et très intéressés pour placer les
fonds
-
Les avocats, eux, ils phosphorent sur les holdings, c’est leur truc
-
Les notaires, quant à eux, vous les trouverez au rayon des donations
avant cession
Donc, pour Paul, tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes.
Et dans son monde à lui, tout se passe bien. La preuve.
Et pourtant…
En coulisses…
La réalité continue de lui donner des claques !
Paul a un problème. Au fond, il le sait, oh oui.
Et il est gros et voyant comme la chaumière de Gargamel au beau milieu
de la banquise.
Mais il ne sait pas comment le résoudre.
Son problème tient en un mot.
Juste un.
Et il se situe à la racine même de l'origination.
A la racine même du Commencement.
C'est même le Commencement lui-même.
Il a tous les outils.
Tous.
Sauf celui qui compte le plus !
La réalité des choses, c’est que Paul souffre d’un mal profond.
Enraciné.
Est-ce que vous voyez ce que c’est ?
Non ?
Paul non plus, figurez-vous.
Mais il est quand même lucide sur sa situation.
Et comme il le dit lui-même, il vaut mieux signer 2 contrats et les
faire très vite, que de signer 5 contrats et avoir du mal à les
réaliser.
D’ailleurs, en parlant de contrats, Paul en a fait signer un
récemment.
Quand son client vendeur signe le contrat, on peut supposer qu’il veut
vendre. C’est logique, après tout, non ?
Il a quand même une vague intention de vendre, sinon il ne signerait
pas un mandat exclusif de vente (ni avec Paul, ni avec vous, ni avec
aucun autre intermédiaire), n’est-ce pas ?
Ça, c’est l’histoire que Paul se raconte à lui-même (et mon petit
doigt me dit qu’il y a de très fortes chances pour que
vous, vous vous racontiez la
même histoire !).
Cette histoire, Paul se l’est racontée tellement de fois, qu’il y
croit dur comme fer.
Après tout, cette histoire, elle est logique.
Et elle tient la route.
Sauf…
Qu’elle est fausse ! Archi-fausse !
Pour Paul, son client vendeur a
vraiment l’intention de vendre.
Mais… et son client, à Paul ?!
Eh bien…
Pour son client (et le vôtre aussi, hein) …
C’est une tout autre affaire !
Parce que son client ne s’avoue pas à lui-même qu’il est vendeur !
Boom !
Vous voulez la vérité ?
Vous la voulez vraiment ?!
La voilà :
Il suffit que le dossier de cession soit un tout petit peu pas très
bon pour des raisons psychologiques du vendeur…
Les dossiers peuvent durer 4/5 mois. Ils peuvent durer aussi…
5 ans !!!
Ils peuvent s’enliser (la terreur ultime de tout ce beau monde qui
vend et achète des entreprises – plus terrifiante encore que quand
vous croisez la Dame Blanche) !
Donc, ce qui est très important, c’est pas seulement d’avoir beaucoup
de contacts et d’affaires potentielles, c’est d’avoir…
De bonnes affaires !
Vraiment, vraiment, vraiment.
Arrêtons-nous ici un instant pour souffler un peu – et réfléchir à ça,
parce que c’est hyper-central :
C’est quoi, au juste, une bonne affaire ?!
C’est vrai, après tout : il y a plein de définitions possibles, non ?!
Figurez-vous qu’une bonne affaire, c’est pas forcément quelque chose
de gros, où la commission est grosse.
Non ! Non ! Non !
Une bonne affaire…
C’est quelqu’un qui veut
vraiment vendre !
Et qui vous donne toutes les informations, au bon moment.
Et avec une valorisation correcte, ça va de soi.
Donc, ce qui est important, c’est d’avoir des bonnes cibles, qui sont
vraiment vendeuses, et à un prix qui
correspond au marché. Voilà.
Parce que c’est là où on accélère les choses.
On accélère, et même on réalise (parce que, parfois, on réalise pas,
et la vente, elle ne se fait pas, finalement !).
Parfois, la vente, elle traîne. Elle traîne 5 ans, 6 ans, 7 ans, puis
c’est bloqué.
Et quand c’est bloqué, c’est pas du tout de votre faute. Ni de celle
des acquéreurs, d’ailleurs.
Tout ça, tous ces problèmes, n’ont qu’une seule cause. Une seule :
Les vendeurs ne savent pas ce qu’ils veulent !
C’est ça le problème numéro 1, pour vous.
S’il n’y avait qu’une seule chose à changer, ce serait celle-ci,
vraiment celle-ci et pas une autre :
Avoir des vendeurs vraiment qualifiés
!
C’est-à-dire, concrètement :
- Un vrai vendeur
- Qui veuille vendre
- Qui veuille vendre à un prix raisonnable
-
Et qui fournisse rapidement les informations dont vous, vous avez
besoin
Et ça, ça court pas les rues. Et il est là, le paradoxe :
Paul a beaucoup d’affaires en ce moment. Il le dit lui-même,
d’ailleurs. Il en a tellement qu’il ne pourrait pas en faire beaucoup
plus.
Par contre, il pourrait avoir des affaires
mieux qualifiées !
Il n’attend que ça, en secret.
Sauf que pour arriver à ça, il faut vraiment que celui qui lui apporte
le vendeur, il le connaisse.
Qu’il le connaisse, ou de longue date, ou qu’il ait fait connaissance
d’une manière ou d’une autre.
Et surtout, surtout, surtout, qu’il
sache…
Psychologiquement qualifier la personne !
Dit comme ça, ça n’a l’air de rien, hein ?!
Mais, dans la réalité, c’est un défi monumental !
Si vous parvenez à passer cette étape (et c'est justement pour ça que
je suis là - pour vous)...
Alors, le reste devient beaucoup, beaucoup, beaucoup plus facile.
Parce que la réalité, c'est que :
Vous pouvez avoir tous les partenaires que vous voulez…
Vous pouvez vous envoyer tous les dossiers que vous voulez les uns les
autres…
Tant que ce problème,
absolument central, ne sera pas réglé,
tous vos efforts et toute votre énergie, seront déployés en vain…
Comme l’eau qui s’écrase sur la roche !
Et non, l’IA n’y changera rien ! Absolument rien (contrairement à ce
que pensent tous vos concurrents) !
Au contraire, même : vous passez du temps sur des choses qui sont
importantes, certes… mais vous ne réglez pas votre plus gros problème
!
Et ça, Paul l’a (malheureusement) bien constaté !
Par exemple, en ce moment, Paul a été mandaté pour un dossier qui est
très bon, très gros, très attractif. Sauf que…
Le gars, il est pas vraiment vendeur, quoi !
Dans sa tête, il a 72 ans. Il
dit qu’il est vendeur. Il se dit
à lui-même qu’il est vendeur.
Mais chaque fois qu’il y a un acheteur qui vient, il dit à Paul qu’il
a bien travaillé…
Que l’acheteur lui propose un bon prix…
Il se passe toujours un truc que Paul n’a pas prévu.
D’ailleurs, il le reconnaît lui-même : vous pouvez avoir tout bien
fait…
Le deal peut être bordé de tous les côtés, par tous vos partenaires,
bien comme il faut…
Vous pouvez cocher absolument toutes les cases de la vente parfaite,
qui roule nickel, disposer d’un financement et avoir toutes les
garanties que vous voulez…
Ce n’est pas pour autant que votre vendeur ne va pas hésiter à vendre
!
Il peut encore se braquer.
Ou poser des questions…
Ou être trop difficile pour le prix…
Tout ça parce que vous, vous n’êtes
pas assez…
Sélectif !
Oui, vous pouvez présenter un deal en or sur le papier, selon vos
critères à vous.
Mais, au final (et pour des raisons parfois inventées, oui, oui, oui
!), le vendeur freine des 4 fers !
Pour une raison très simple, en fait :
Votre vendeur freine…
Parce qu’il a peur !
Vous êtes perplexe face à ce comportement ?
Franchement, vous n’êtes pas le seul !
Mais, en vrai, dans la vraie vie du business, ce comportement un peu
bizarre s’explique très bien. Très facilement, même.
Si facilement, même, que ça en est incroyable !
Alors ?! Pourquoi notre vendeur agit ainsi ?
Vous êtes prêt ?!
Tout simplement parce qu’en fait, il sait que s’il vend…
Il perd son existence sociale !
Voilà toute l’histoire !
Mais j’ai une bonne nouvelle pour vous :
Si vous réglez ce problème, vous réglez le plus grand mystère de
l’Humanité (après la Création, quand même !) !
En somme, ce qu’il vous faudrait, c’est presque un…
Coach psychologique pour le vendeur !
Et ce super-psychologue, il est où ?!
Votre seul salut, finalement, c’est quand vraiment les gens apportent
quelqu’un qu’ils connaissaient depuis longtemps, avec qui ils ont
travaillé.
Mais… C’est assez rare !
Tout ça, finalement, c’est quand même un joyeux bazar !
Le deal s’enlise. Et c’est carrément la réussite de l’opération qui
est sabotée ! Tout ça parce que les gens ne sont pas
vraiment vendeurs !
N.B. : D’ailleurs, du côté de
l’acheteur, pour la petite histoire, là non plus, c’est pas triste.
C’est même encore pire !
Et n'allez pas croire que Paul est seul à avoir ce problème.
Oh non, non, non !
Et c'est justement pour le résoudre que mon family office a inventé,
spécialement pour tous ceux d'entre vous qui butent contre ce
problème insurmontable et qui vous fait souffrir, un outil absolument unique :
La Due Diligence Psychologique
Vous ne la trouverez dans aucun livre.
Dans aucun salon feutré.
Ni dans aucun rassemblement de Guiness Book Proud Record Holders.
Parce que j'ai moi-même façonné, sculpté cet outil à la lumière de mes
expériences diverses et éclectiques, comme la Gravité façonne et
sculpte des Soleils.
Utilisez-le et il vous éclairera.
Et il réchauffera vous deals, en les amenant jusqu'au closing, en vous
conférant la plus grande sécurité qui soit :
Celle qui naît de la certitude que le deal va se faire.
Tous ces problèmes, pour vous et vos clients vendeurs, c’est quand
même pas joli-joli.
Ça grippe votre deal flow.
Ça compromet gravement le closing.
Résultat des courses : vous passez du temps à construire et à
fluidifier vos deals…
Pour qu’ils vous claquent entre les doigts !
Pas top.
Et toutes ces embûches peuvent être résolues très facilement avec cet
outil.
Parlons très concrètement. Voilà ce que vous obtiendrez si vous
l’utilisez :
-
La seule méthode
imparable (mais curieusement peu
mise en pratique) pour vous assurer que votre vendeur ne va pas
vous lâcher au dernier moment. Cette méthode vous offre un
véritable tri sélectif – tout en préservant la qualité de votre
relation ! Plus le deal avance, plus vous acquérez la
certitude que votre vendeur va
vendre. Imaginez votre état d’esprit quand vous avez cette
certitude : comment vous vous sentiriez ? Eliminez tout votre
stress inhérent au deal flow, très simplement, avec le screening
le plus efficace du marché français pour trouver des vendeurs
qui veulent vraiment faire des
choses de manière raisonnable. Des vrais vendeurs.
Concrètement, ça vous permet de cerner votre vendeur.
De le sonder. Littéralement.
De qualifier le désir de vendre de la personne que vous avez en face
de vous. Rien que ça, ça règle
votre problème numéro 1.
Vous vous assurez d’avoir affaire à des vendeurs qui veulent :
- 1. Vendre
-
2. Qui veulent vendre à un prix juste (en adéquation avec le
marché)
-
3. Et qui se bougent pour vous donner les documents nécessaires
pour conclure la vente
-
Bâtissez vos deals – ou confortez-les avec du béton armé s’ils
sont déjà nés – en utilisant un critère unique et très
spécifique. Il est essentiel, et
souvent – et malheureusement – le grand oublié du deal. Et, en
plus, il est invisible. Pourtant, ce critère, c’est celui que vous devez
absolument, impérativement,
prendre en compte. Si vous ne l’incluez pas dans votre deal, vous
courez droit au casse-pipe.
-
Gagnez du temps. Beaucoup de temps. Vraiment. Et sécurisez vos
deals au prix juste. C’est ce système qui va vous permettre de
graisser vos deals pour ne pas les gripper.
Parce que vendre, c’est bien, mais ça suffit pas. Encore faut-il
que le prix soit en adéquation avec le marché. Or, si vous trouvez
un vendeur motivé, mais qu’il veut vendre son affaire à un prix
astronomique, c’est une catastrophe qui va tuer votre deal !
-
Comment utiliser la Transsubstantiation – l’ennemi le plus
pervers de tous les deals – pour amener – et conserver – votre
vendeur dans le meilleur état d’esprit possible.
Utilisez cette technique au bon moment et à bon escient, et votre
deal sera délesté de l’obstacle le plus massif et le plus
redoutable au closing. Maniez-là avec un seul faux pas, et votre
deal est mort-né.
-
Le moyen le plus surprenant (et inconnu de vos concurrents) –
mais le plus efficace et très bon marché – pour faire
véritablement équipe avec votre vendeur et amener votre deal sur
l’autoroute du closing.
Parce que beaucoup de vos clients vendeurs vous perçoivent, que
vous le vouliez ou non, comme un obstacle à leur bien-être. Et si
vous voulez closer votre deal, vous
devez utiliser ce moyen très
simple. La bonne nouvelle, c’est que si vous le faites
correctement, alors, votre vendeur vous dira tout ce qu’il a
vraiment sur le cœur, et c’est
l’assurance d’un closing sans incident. Êtes-vous réellement prêt
à l’entendre ?
-
Le moyen le plus simple et le plus efficace de parler de la
Mort. Faites l’impasse sur ce sujet-là et c’est votre deal qui
meurt.
C’est LE sujet que vous devez
absolument aborder. Mais encore faut-il le faire d’une manière
spécifique. Eludez la Mort et vous vous en mordrez les doigts.
Parlez-en d’une certaine façon, et vous retirez le plus grand des
Méchants de la liste des obstacles. Et, en plus, vous rendrez le
plus grand des services à votre vendeur et à sa famille. Parole de
diplômé Notaire.
Ça, c’est une partie seulement des
avantages pour vous. Mais ce n’est pas tout. En voici d’autres, tout
autant intéressants :
-
Exécutez vos deals
plus rapidement. Et surtout plus
efficacement. Non seulement, vous gagnez de l’argent, mais, en
plus, vous réduisez les aléas du closing au minimum.
Si vous en éprouvez le besoin, j’ai mis en place et négocié,
spécialement pour vous, des partenariats avec tous les acteurs du
petit monde de l’origination et du closing de deals.
Une task force de premier ordre, dévouée à vos intérêts.
Si vous avez déjà tout ce qu'il faut de ce côté-là, c'est
parfait, et mon service s'harmonise naturellement avec vos
équipes, sans s'y substituer. Vos
équipes restent en première ligne.
Si, au contraire, vous n'avez pas d'équipe dédiée et que votre deal
menace de s'enliser, vous avez toujours la possibilité de recourir à
ma task force si vous en exprimez le besoin. C'est vraiment une
option qui vous est proposée, en plus de mon service, au besoin.
Voici ce que recouvre cette task force :
-
Un cabinet d’expertise comptable spécialement orienté sur les
missions de Private Equity.
Pas de poussière sous le tapis, tout est mis sur la table. Tout
est audité. Tout est bien propre et bien rangé. Pour vous et vos
clients, c’est votre Passeport Sérénité, avec des due diligences
exécutées en temps et en heure, sans bavures et sans fioritures,
et livrées dans un confort maximal, tout ça au service de votre
deal.
Et, accessoirement, c’est l’une des garanties les plus puissantes
pour un closing rapide : mes
partenaires donnent une idée réaliste de la valeur de sa société à
votre client. Finies, les hésitations de dernière minute qui font
monter votre cortisol pour rien !
-
Des avocats pour sécuriser les GAP,
monter les holdings, apporter les titres et sécuriser le
closing. Pour vous, ça sécurise votre opération d’un bout à
l’autre, au lieu de l’impacter. Zéro stress pour vous. Zéro
stress pour votre client (et en bonus : vous serez tout auréolé
de gloire par votre client et sa famille).
-
Et des notaires, absolument
nécessaires pour toutes les questions que vos clients ne
manqueront pas de se poser ! Non seulement elles sont nombreuses
mais, en plus,
le deal peut capoter pour tout un tas de raisons qui sont
littéralement inconnues des financiers et des gérants de fonds
!
Eh oui ! Et ça fait mal quand ça arrive et que vous avez des
millions sur la table !
Souvent, le chef d’entreprise se pose des tas de questions, liées à la
vente de l’entreprise, et tout ce qui est autour.
Par exemple, une donation avant cession, ou la création d’une holding,
comme je l’ai dit un peu plus haut.
Bref, il y a plein d’actions patrimoniales, pré-cession ou
post-cession, d’ailleurs. Et c’est autant de possibilités de
capitaliser sur la relation que vous avez avec votre client, qui vous
sont offertes sur un plateau…
Si et seulement si, à la base, le vendeur est vraiment vendeur !
En plus, toutes les craintes de votre client seront apaisées – même
celles qu’il n’ose pas dire par pudeur… Et ça, je peux vous dire, pour
avoir été aux premières loges des déflagrations familiales les plus
atomiques dans les offices notariaux, que c’est vraiment, vraiment,
vraiment un gros morceau.
Vous vous demandez comment c’est possible de vous offrir tout ça ?
La réponse est toute simple : j’ai bu aux 3 fontaines. Je suis le seul
à avoir fait ça.
Et c’est ce qui me permet de vous offrir un ensemble de services
unique sur le marché.
Vous vous souvenez des partenariats de Paul ? C’est très bien, tout
ça. Mais il y a un gros caillou dans la chaussure :
Vous pouvez rassembler tous les professionnels que vous voulez avec
des sourires, des cocktails et autant de petits-fours que vous voulez.
Mais vous n’obtiendrez jamais d’eux un engagement dévoué…
Si vous ne les connaissez pas intimement !
Et c’est justement pour enlever ce gros caillou que j’ai créé ma
banque d’affaires – spécialement pour vous et à
votre service. Des 2 côtés : buy side
ou sell side. Merci au notariat qui m’a formé et qui m’a transmis son
éthique et sa philosophie de travail unique. Celle-là même qui
désamorce tous les conflits d’intérêts.
Mais revenons sur la durée des deals, parce que c’est vraiment une
souffrance christique pour vous.
Disons les choses telles qu’elles sont, telles que vous les vivez dans
les tranchées des deals :
Si vous réduisez la durée d’un deal, et que le closing se fait en 6
mois au lieu de 7 mois, c’est bien, mais c’est pas fondamental.
Par contre…
Si vous réduisez ce délai de 7 ans à 1 an, c’est mieux !
La réduction du temps, c’est pas juste un détail. C’est pas juste un
bonus non plus.
Non, non, non !
Au contraire, c’est une des garanties les plus solides au service du
closing ! Au service de la réussite de votre opération !
Un closing rapproché le plus possible, c’est la plus belle des
garanties que votre deal ne s’enlise pas parce que les gens ne sont
pas vraiment vendeurs !
Au fond de vous, finalement, vous le savez :
Tout part de la qualification du vendeur ! C’est vraiment la clé de
tout !
Si vous aimez faire des deals – et les closer – alors voici quelque
chose qui va changer votre façon de travailler – et de vivre :
-
Réduisez votre tension nerveuse en obtenant facilement une
vision synthétique, claire, nette et précise de la chaîne des
opérations.
Même avec 20 ans d’expérience, Paul se fracasse toujours le crâne
sur les mêmes questions, qui reviennent
à chaque deal :
- Quelle est la mission ?
- Qui gagne quoi ?
- Qui fait quoi ?
- Dans quels délais ?
- Sur quelles cibles ?
- Qui est en bout de chaîne ?
- Et comment s’associer ?
Au passage, Paul m’a confié un secret. Un secret jalousement gardé
dans le petit monde du M&A.
Un secret si honteux qu’il a dû chuchoter.
Et je lui ai demandé de répéter pour être sûr d’avoir bien compris,
tellement c’était à peine croyable :
Quand un mandat, un dossier, est pris et que c’est un petit dossier,
et qu’un gros arrive ensuite, devinez ce qui se passe ?
Bingo ! Ils ne traitent pas bien le petit !
Ça crève le cœur de Paul de devoir choisir, alors il ne joue pas à ce
jeu-là. Il traite chaque dossier avec le même professionnalisme.
Par contre, si vous vous reconnaissez dans cette description, pas de
panique : en utilisant ce service, vous n’aurez plus à faire ce choix
déchirant. Et vos clients vous apprécieront encore plus pour ça !
Comment profiter de ce service unique
J’aime pas les fioritures. Et, en même temps, vu les portes que ça
vous ouvre, je ne peux pas me permettre de disséminer cet avantage aux
4 vents.
Alors, je vais faire très simple :
Pour ceux d’entre vous qui veulent bénéficier de ce service, vous
n’avez qu’une seule chose à faire :
Remplissez l'encart jaune or, que vous trouverez en pied de page de
cette lettre.
Je vous invite à remplir scrupuleusement, et le plus complètement
possible, les renseignements demandés. Votre adresse postale vous est
demandée afin de vous communiquer les documents officiels que j'ai
préparés pour vous, et qui vous permettront de mettre en oeuvre cette
due diligence psychologique afin de réaliser votre deal dans les
meilleures conditions.
Compte tenu du caractère hautement valeureux et exceptionnel de ce
service, les places sont limitées à 10 clients.
Sevan Khatcheressian
ATTENTION - LISEZ CECI TRES ATTENTIVEMENT
Le processus que j'ai mis en place, à
votre bénéfice exclusif, ainsi qu'à
celui de vos clients, est spécifiquement pensé pour apporter un
maximum de sécurité et de fluidité à la réalisation de vos deals. Il
se fonde sur les principes fondateurs des notaires, certes un
tantinet plus exigeants, mais ô combien plus sécurisants que de
simples échanges de paroles ou de textos.
Compte-tenu des montants et des intérêts en jeu, vous conviendrez
aisément que c'est le minimum syndical.
P.S. : Ce service vous apporte les avantages suivants :
-
Vous vous libérez du stress de la gestion de votre deal flow et du
closing de vos deals – le processus est fluidifié jusqu’au closing,
et vous gagnez plus de temps et plus d’argent
-
Vous blindez votre deal contre les tempêtes – et les inconvenances
de dernière minute. Stress mini. Reconnaissance maxi.
-
Une rapidité d’exécution sans pareille – grâce à mes équipes
partenaires qui partagent ma philosophie
-
Vous renforcez définitivement et très simplement votre relation avec
votre client – ce qui vous procure, pour les petits malins, un
avantage concurrentiel indéniable par rapport à vos concurrents (qui
vont faire la grimace, certes ; mais leurs clients à eux, ils vont
vous adorer. A utiliser avec parcimonie.)
Pourquoi Paul est venu me voir moi - et qui je suis ?
On pourrait se demander ce qu’un diplômé notaire vient faire dans les
ventes d’entreprise…
C’est vrai, hein, après tout ?!
Quand j’ai commencé mes études de droit, je m’apprêtais à rejoindre
les rangs de la profession la plus puissante – et la plus respectée –
de France.
Ce n’est que lors de la préparation de mon diplôme de notaire que j’ai
compris qu’il me manquait des choses à savoir.
Des choses et des trucs très utiles – comme lire la compta d’une
boîte, histoire de comprendre un peu comment la bête fonctionne de
l’intérieur, par exemple !
Alors, après avoir empoché mon diplôme de notaire, ce qu’il me
manquait, je suis allé le chercher à la source, directement…
Chez les experts-comptables !
Une fois cette double formation en poche, j’ai frappé à la porte de
toutes les banques.
Mais mon profil d’OVNI les a, semble-t-il, pétrifiées.
Mais, pour vous, c’est…
De l’or en barre !
Parce que cet alliage de deux choses qui sont – a priori – totalement
différentes, c’est le plus beau des cadeaux que vous puissiez faire à
vos clients. Sans attendre Noël. Si vous ne savez pas pourquoi, ne
vous en faites pas : quand vous aurez fini de lire cette lettre, vous
verrez tout de suite pourquoi.
Ce qu’il faut bien voir, ici, c’est une réalité crue, nue, que la
Jungle du Business fait tout, absolument tout, pour cacher :
Tout ce petit monde, ce microcosme, en fait…
C’est un petit monde d’agents immobiliers !
Sauf qu’au lieu de vendre des maisons, ils vendent des entreprises !
Et c’est tout !
N.B. : Et vous allez voir
pourquoi, en fait, la façon de faire est strictement la même !
Et quand vous aurez vu la façon de faire, alors, vous comprendrez tout
de suite ce qui bloque !
Et, surtout, vous comprendre
pourquoi !
Maintenant, vous connaissez la vieille blague des notaires ?
Hmm ?
Non ?
Celle qu’on se racontait tous quand on était en stage de fin d’études
?
La voici (et elle va faire déglutir les agents immobiliers, certes,
mais elle est réelle) :
C’est quoi, une vente, pour un agent immobilier ?
Prenez quelques minutes pour réfléchir à la réponse.
Parce que, vous allez voir, la réponse est…
Eclatante comme Vénus qui brille dans la nuit la plus noire !
Eh bien, une vente, pour un agent immobilier, c’est une équation très
simple.
Vraiment très, très simple.
Tellement simple, d’ailleurs, que quand je l’ai entendue pour la
première fois, j’ai demandé à ce qu’on répète, parce que j’ai cru que
c’était un sketch de Vidéo Gag – sans la caméra.
Alors, vous avez trouvé ?!
La voilà, la réponse. Regardez comme elle est magnifique :
1 acheteur + 1 vendeur + 1 prix + 1 commission = 1 vente !
Et voilà !
C’est tout !
Alors, c’est pas bien compliqué, tout ça, hein ?!
Bon, évidemment, le reste, c’est le notaire qui gère :
- L’attribution et la gestion du financement…
-
Les droits successoraux – et tous les emmerdements qui vont avec,
évidemment…
- Le couple avec la maîtresse dans l’histoire…
- Les voisins qui crient au loup…
-
Les irrégularités urbanistiques et la contestation du permis de
construire…
- Les diagnostics périmés ou incomplets…
-
Le ballon d’eau chaude du voisin du dessus qui vient d’exploser et
qui inonde la salle de bain qui a été refaite à neuf y a même pas 2
semaines…
-
Le financement accordé par la banque, mais qui demande une garantie
impossible à donner – ou qui est carrément mal ficelé…
-
L’épouse du cédant qui est propriétaire (sans le savoir, évidemment
!) et qui a son mot à dire, et sans qui la vente ne peut se faire…
-
Le prix de vente insuffisant pour désintéresser complètement la
banque…
Je vais m’arrêter là avec ce petit pot-pourri, mais vous voyez le
tableau !
Eh bien, une vente d’entreprise…
Ce n’est rien d’autre que 2 choses.
Et 2 choses seulement :
Du droit et de la compta !
Et c’est tout !
Mais, dans votre petit monde, vous ne vous l’avouerez jamais !
Jamais ! Jamais ! Jamais !
Et vos confrères (vos concurrents !) non plus !
Mais c’est un secret de polichinelle ! Tout le monde le sait !
Vous vous souvenez de tous les encombrements, tous les obstacles que
j’ai listés plus haut ?
Bien.
Alors, oui, c’est vrai, ils concernent une vente de maison ou
d’appartement. C’est vrai.
Mais figurez-vous que pour la vente de votre entreprise pour laquelle
vous avez été mandaté…
C’est pareil ! Absolument pareil !
Evidemment, vous avez des contraintes similaires, mais il n’y a
absolument rien d’insurmontable – contrairement à ce que certains «
professionnels » veulent croire eux-mêmes pour justifier leur
existence (j’y reviendrai un peu plus tard dans cette lettre).
FAQ
Ce service, il s'adresse à tout le monde ? Ou vous avez des
critères ?
Si vous avez des deals en souffrance, qui ne demandent qu'à être
closés, alors, oui, ce service est fait pour vous.
Il est utilisable dans toutes les configurations, mais
encore plus efficace dans la configuration suivante :
Un deal entre 2 et 10 millions d'euros ;
Une configuration familiale (avérée ou latente) ;
Un deal qui s'enlise depuis plus de 6 mois.
Si vous êtes dans cette configuration, vous pouvez me contacter.
Votre service, ça marche aussi du côté acheteur ?
Oui, absolument. Et il est tout autant efficace.
Et cette étape de qualification pour mon vendeur ou mon acheteur,
je peux la faire à n’importe quel moment ?
Théoriquement, oui. Mais, dans l’idéal, si vous ne le faites pas au
début, dès le départ, vous vous coupez littéralement une main. Et de
nombreux deals échouent rien que pour ça, alors même que tout le reste
est nickel, et que les due diligences sont faites et déjà payées !
Concrètement, ça marche comment ? Vous faites quoi, vous ?
Je vous accompagne dès l’étape du sourcing. Et, évidemment, dans cette
configuration, je n’interviens pas comme conseil acheteur, ni comme
conseil vendeur – mais comme un tiers impartial. Merci à la
déontologie des notaires, dont j’ai hérité.
Concrètement, le service que je vous propose s'articule en différentes
sessions entre moi et vous. Il y a autant de sessions que nécessaires
pour la réussite de votre deal. C'est une assistance continue, tout le
long du deal ; je ne vous lâche pas en route. Ce n'est
pas du one shot. Je ne diparais pas.
Je vous assiste d'un bout à l'autre des opérations, pour garantir et
sécuriser votre deal.
Vous êtes au courant que, dans un deal, les équipes buy side et
sell side sont antagonistes ?!
Absolument. Et c’est d’ailleurs là votre plus grosse faiblesse – des
deux côtés, quel que soit le camp dans lequel vous vous trouvez.
Mon service est élaboré avec la considération la plus stricte et la
plus élevée pour les principes d’action des notaires, que sont
l’honnêteté, la probité ainsi que l’impartialité. Il est même enraciné
là-dedans, pour tout vous dire. C’est son ADN, même.
Une telle approche non seulement existe (et elle était appelée par la
pratique de ses voeux), mais, en plus, elle est vertueuse et prodigue
de nombreux bienfaits à toutes les parties autour de la table.
Ça permet vraiment un closing plus rapide ?
Oui, vraiment. Parce que toutes les dimensions sont intégrées. Et ça,
c’est mon expérience pluridisciplinaire qui vous le confère.
Je ne peux vraiment pas vous contacter par téléphone ? C’est vrai
?
Oui, c’est vrai. Le processus que j’ai mis en place pour vous, pour
votre bénéfice à vous, impose l’écrit comme première étape - et c'est
moi qui vous envoie une lettre suite à
votre inscription.
Aucune dérogation n’est accordée, pour
des raisons évidentes de qualité des échanges, et surtout de
confidentialité et de respect des intérêts, tant ceux de vos clients
que les vôtres.
Et vous verrez que cette contrainte n’en est une qu’en apparence. Vous
constaterez rapidement, par vous-même, que c’est, en réalité, un
énorme avantage, tant au niveau de la robustesse du deal, qu’à celui
de la gestion du closing.
Est-ce que je peux vous contacter par un autre canal ? Linkedin,
par exemple ?
Pour ce service spécifique, la première étape, c’est une inscription
de votre part. La balle est dans votre camp. Dans le cadre de ce
service, il faut un minimum d’organisation et de centralisation. Au
demeurant, cela ne vous empêche nullement de me contacter par le moyen
qui vous sied le plus, mais l’étape de la demande par le formulaire
ci-dessous demeure obligatoire.
Tout se fait par écrit, ou on aura quand même des discussions de
vive voix ? La première étape, c’est un écrit de votre part. Mais, par la suite,
nous aurons des échanges de vive voix, ainsi que des contacts,
assurément. Et jusqu'à la fin du deal.
Vos pratiques dérogent complètement aux usages du secteur ! En M&A,
en Private Equity, on ne fait pas comme ça ! On a nos normes à nous,
nos usages à nous ! Et tous les autres font pareil ! On fait tous
comme ça depuis toujours ! Vous avez vos usages, j’en suis convaincu, si j’en crois les textos
que je reçois de vos concurrents, qui sollicitent une discussion orale
directement. Vous conviendrez qu’un peu d’organisation et de
structuration dans tout ça, ne fera de mal à personne, bien au
contraire. Cela ne peut vous faire que du bien. Beaucoup de bien.
Par ailleurs, la réalité est formelle
: le service que je vous rends est absolument unique sur le marché.
Et, surtout, il est essentiel.
Si, à ce stade de votre lecture, vous n’avez pas saisi l’importance
ainsi que les innombrables bénéfices de ce service, je ne peux rien
faire pour vous. Ce sont vos concurrents qui chanteront vos louanges.
Vous dites que votre service sécurise le closing. OK, je comprends.
Par contre, moi, j’ai quand même une question : au post-closing, il
se passe quoi, concrètement ? Parce que, moi, j’ai besoin que le
vendeur reste quand même motivé si on négocie qu’il doit accompagner
le repreneur pendant un certain temps !
La Due Diligence Psychologique n’est pas un outil que vous n’utilisez
qu’une fois.
Ce ne sont pas des cases à remplir, ni des feuilles de papier à
noircir pour se rassurer.
Bien au contraire, c’est un outil vivant, qui respire, qui grandit et
qui s’adapte à votre situation spécifique. C’est un outil que vous
déployez littéralement à tous les stades de votre deal, du sourcing
jusqu’au closing – pour sécuriser votre deal dans sa totalité, d’un
bout à l’autre de la chaîne de valeur.
Et c’est justement ça qui en fait un atout très intéressant pour vous
et vos équipes. La Due Diligence Psychologique est justement faite
pour anticiper et solutionner les problèmes qui arrivent au closing.
Tout ce qui se passe post-closing doit être anticipé et sécurisé. Et
c’est justement pour résoudre ces souffrances que j’ai créé cet outil.
Encore une fois, vous pouvez remercier les notaires.
Votre task force, c’est bien, mais moi, j’ai déjà mon équipe en
place pour mes deals. Ils me connaissent bien, on a déjà bossé
ensemble et j’ai mes habitudes avec eux. Comment on fait, alors ? La task force que je mets à votre disposition, c’est un bonus.
C’est-à-dire que vous êtes libre d’y recourir, ou non. Elle est là si
vous en avez besoin. Elle est là pour fluidifier vos deals au maximum.
Vous restez libre d’utiliser vos équipes pour vos deals (que ce soit
en buy side, en sell side, ou les deux).
Le service de Due Diligence Psychologique que je vous rends, s’intègre
parfaitement au sein de vos équipes existantes, absolument.
Si je ne vous connais pas, comment je peux vous faire confiance
?
Vous êtes libre de ne pas me contacter. Ou alors, si vous avez un
minimum de pragmatisme, vous pouvez puiser à volonté dans le fonds
documentaire que mon family office met gracieusement à votre
disposition (je suis le seul à faire ça), et qui contient 300+
ressources, toutes écrites de ma main, sans IA. D’ailleurs, la section
‘Transmission’ vous intéressera au plus haut point.
Au surplus, vous pouvez consulter ma philosophie de travail, que vous
trouverez en lien sur la première page de la plateforme de mon family
office (sur laquelle vous vous trouvez en ce moment même, puisque vous
lisez cette lettre).
Je suis moi-même notaire de formation ; formation que j’ai complétée
par l’expertise comptable. Et c’est justement cette fusion,
introuvable sur le marché, qui me permet d’avoir un regard totalement
global et complètement novateur, de superviser et de sécuriser vos
deals.
C’est, aussi, ce qui me permet de créer les services dont j’aimerais
moi-même bénéficier si j’étais client.
Pour profiter de ce service, remplissez simplement l'encart
ci-dessous. Mon secrétariat prendra attache avec vous. Ce premier
courrier vous donnera tous les détails, les informations et précisions
nécessaires, ainsi que la marche à suivre et le déroulement des
opérations.